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Historique des modulations numériques

L'objectif de l'homme à toujours été de rechercher les modes de transmissions permettant d'améliorer le bilan de liaison et cela bien avant le début de  la radio. La télegraphie a été le premier mode utilisé par voie radio électrique. C' est en fait un mode numérique du type AM  0 pas de signal 1  porteuse.Ce mode de transmission a servi pendant tres longtemps sur les lignes télégraphiques puis par les voies hertziennes  (voir l'historique de tous les procédés sur le site (Télégraphie))


Les modulations numeriques par codage, la notion de code existe depuis bien longtemps  et sont utilisées  par differents peuples

Mode utilisé par fils ou par liaison radiolélecrique

Canal de propagation

Le canal de propagation est fortement perburbé par différents phénomène

Fading plat ( toutes les fréquences ont leurs niveaux qui varie de la même façon dans la bande de 3 kHz)

Fading déformant ( Plusieurs rayon provenant de la même station mais arrivant avec des rayons différents. dans ce cas il peut y avoir annaulation de réception pour certaines fréquences L'exemple ci dessous montre le phénomème à partir d'une émission DRM qui a une lardeur de bande de 2400 Hz

L'axe horizontal sont les fréquences de 300 à 2500 Hz

L'axe vertical est le temps de 0 à 30 secondes

Les parties les plus foncés sont les fréquences qui ont un niveau plus faibles voir nulle lorsqu'elles sont noires.

On peut déduire de cette représentation que si nous utilisons des émissions à bandes étroites.Le niveau sera faible ou nulle pendant quelques centaines de millisecondes.

Un autre phénomène non visible sur la figure ' c'est l'impact sur la réception des signaux arrivant avec différents retard exemple signal arrivant par le short pass et un autre arrivant par le long pass il peut y avoir des retards de plusieurs centaines de millisecondes

Si nous visualisons une fréquence nous constatons que le signal varie constament dans le temps  avec deux phénomènes principaux

 

Les Modulations numeriques

Définitions

Une modulation numérique possede des états de valeur entiere par rapport à la modulation analogique qui elles possede une infinitée de valeur.

Le gros avantage de la modulation numérique  c'est qu'il faut presque une dégration de 50% du signal  pour avoir des erreurs alors quand signal analogique quelques pourcent de dégradation peuvent altérer le signal.

Ci-après quelques définitions et formule qui aiderons à mieux comprendre les modulations numériques

Qualité de signal Taux d'Erreur Bit (ou Bit Erreur Rate)

En analogique on defini la qualité de signal en S+B/B ou en SINAD  en phonie il faut 10 dB pour recevoir correctement en télévision 40 dB sont nécessaire.

La définition en numerique se fait sous forme de Taux d'Erreur  Bit

Cela represente la qualité d'une liaison est liée la probalité dérreur et cela en fonction sur rapport Eb/N0

Pour déterminer les erreurs de manières mathématiques, voici les définitions utiles pour la suite:

Fb est le débit net du signal, B la puissance de bruit du canal dans la bande ideal ( filtre carré)

\frac{E_s}{N_0} =\frac{E_b}{N_0}\log_2 M Es energie symbole , M le nombre de bit par symbole

Pour comparer les differentes formes d'onde  on utilise par convention le TEB en fonction de rapport Eb/N0

Le synoptique d'une transmission numerique  est donnée ci apres

Qualité de signal Taux d'Erreur Caractère

Les données transmises sont des caractères (alphabet code morse, Baudot ,...) La notion de caractère faux est celui que nous verrons réellement et non  le  taux d'erreur bit. C'est de montrer la relation entre l'erreur bit et l'erreur caractère.

L'on peut considérer que la liaison est satifaisante si il n'y a 1 caractère sur 50 de faux  choix arbitraire il n' y a pas de convention sur ce pointl'on peut prendre des valeurs plus élevé. Dans le chapitre de chaque mode je donnerais des courbes d'erreur caractère en fonction du C/N

Exemple pour le code baudot il y a 8 bits par chaque caractère  d'ou Err Caractère = Erre bit * 8 Pour les varicodes il faudra prendre la longueur moyenne.

 

Symbole

Le symbole est un élément d'un alphabet. M est la taille de l'aphabet et ne prend que des valeurs entière sous forme M-aire, on obtient symbole de M-aires soit par exemples 8 etats pour un symbole ce symbols prendra 3 niveaux différents.

Pour les modulations BPSK RTTY il y a 2 états pour un symbole c'est la valeur minimale possible.

M=2 n

Le schema s'une liaison numerique

<
 C'est le signal initial ( Clavier, Phonie, Video, fichier, ...)
Le Codeur c'est la mise en forme du signal ( Echantillonnage, codage, compression, code correcteur , synchronisation , filtrage, ...)
Le modulateur c'est la transposition des signaux en bande de base  vers le canal radio
Le canal c'est le système de transport  ( ligne; onde radio électrique)
Le démodulateur  c'est la fonction inverse du modulateur
Le Décodeur rélaise la fonction inverse du codeur et met en forme les signaux pour être comprehensible par le destinataire

Modulation

La forme de base d'onde



Ou A represente la porteuse
w0  la pulsation
Phi0 la phase
T temps

Pour moduler ce signal il y a  4 possibilté de base

Moduler en amplitude  il suffit d'agir sur A
Moduler en fréquence il suffit d'agir sur W0
Moduler en Phase il suffit d'agir sur PHI
Moduler dans le temps il suffit d'agir sur T

Et il est possible de combiner tous ou en partie ces modulations Le nombre de possibilité est tres grande
Pour réaliser un modulateur universel schéma ci-apres



Modulateur  qui est constitué de deux melangeur en quadrature. Cela permet d'avoir une représentation graphique ci-aptres que l'on appelle constellation. Il est possible de mettre plusieurs modulateur en même temp t cela sur plusieurs fréquences ( forme d'onde type OFDM).
.


a(t) est l'axe des reel et b(t) l'axe des imaginaires et correspont au melangeur

MDA

La modulation MDA est une modulation en amplitude donc ne s'effectue que sur la porteuse pouvant prendre plusieurs etats la plus connue est la modulation à deux etats appelée OOK ( On Off keying) le mode ammateur est la CW



La durée  T est la valeur minimale de temps  BIT ou symbole qui sera envoyé et depend uniquement de la vitesse de transmission et impose un filtrage minimal que l'on doit mettre pour ne pas dégrader le signal tous en limitant la bande émise

La probabilité d'erreur voir figure


Le mode qui utilse cette forme d'onde est la CW mais en assymetriqure donc il est possible de faire une detection automatique de la CW. Cette courbe donne les limites théoriques. Nous verrons sur la page dédiée à la CW qu'il n'est pas évident de se rapprocher de cette limite suite à l'assymetrie de la modulation et du type de récepteur cohérent ou non cohérent. l'oreille humaine est bien plus performante pour le moment.
Nous pouvons ramené ces courbes en C/N
Exemple uneMDA2 à 20 mots minutes correspond à un débit de 20 bauds. et prenant comme référence une probabilié d'erreur de 1 10-3 ( soit 1 erreur pour 1000 bit en reprenant la formule du C/N =7 + 10 LOG(20/2500) = -13.9 dB (limite théorique)
Dans le cas de la CW mode MDA2 assymetrique  il y a environ 3 dB de dégradation soit un C/N=-10.9 dB (limite théorique)
Utilisé plusieurs bit par symbole  ne présente pas d'intéret sauf si il est combinér avec d'autres systèmes de moduation. Le seul intéret est daugmenter le débit pour une même bande occupée.

La constellation se represnte sous la forme ci-apres il  n'y a pas de représentation dans l'axe des ordonnée


Ce mode utilisé dans le monde radio amateur à pour principal inconveniant son occupation spectrale non optimise mais son principale avantage est la simplicité de mise en oeuvre. Cera utilisé encore tres longtemps dans le monde amateur il ne nécessite pas de système de décodage. C'est l'oreille humaine qui fait tous

MDP (Modulation par Déplacement de Phase)

Les Modulations par Déplacement de phase (MDP) sont aussi souvent appelés par leur abréviation anglaise : PSK pour "Phase Shift Keying".

On appelle "MDP-M" une modulation par déplacement de phase (MDP) correspondant à des symboles M-aires. La figure 13 montre différentes constellations de MDP pour M= 2, 4 et 8.

MDP2  ou BPSK MDP4 ou QPSK  MDP8  ou 8PSK

Cette modulation offre un tres bon compromis débit et occupation spectrale et est utilisé dans quelques mode pour les radioamateur ( BPSK 31 , BPSK63, ...)

Les données binaires  sont partagés en 2 train binaire de vitesse moitié voir le grahique pour une modulation MDP4

La pobabilité d'erreur ci-apres



Les modes amateurs utilisants cette forme d'onde BPSK31 BPSK63 ,...
Le seul moyen pour détecter ces signaux est un logiciel de décodage. Pour le BPSK31 nous allons calculer le C/N limite en prenant comme hypothèse une probabilité d'erreur de 1 10-2.

C/N= 4.5 - 10 LOG (31/2500)  = -14.5 dB

Cette forme d'onde à quelques incoveniant Les avantages

MAQ (MDAP)

LA modulation MAQ est un combinaison de modulation de phase et d'amplitude l'interêt de ce type de modulation est augmenter le débit pour le même ecombrement sprctrale

La MDA et la MDP ne constituent pas une solution satisfaisante pour  l'efficacité spectrale ainsi que de  l'énergie émise lorsque le nombre de points M est grand. En effet, dans la MDA les points de la constellation sont sur une droite, et dans la MDP les points sont sur un cercle. Or, la probabilité d'erreur est fonction de la distance minimale entre les points de la constellation, et la meilleure modulation est celle qui maximise cette distance pour une puissance moyenne donnée. Un choix plus rationnel est alors une modulation qui répartit les points uniformément dans le plan.


Ce type de modulation est utilisé pour la DRM et STTV HD et cela pour avoir un haut débit. Mais vous verrez sue le chapitre DRM et SSTV HD que moduler en MAQ seul presente des inconveniant et l'on passe directement à l'OFDM .

Avantages :

Le débit est multiplié par 6

Encombrement spectrale réduit

Inconveniants

Encombrement spectrale

Sensible au variation de phase et d'amplitude

C/N élevé

 

MDF

La modulation par déplacement de fréquence est de plus en plus utilisée dans le domaine amateur parce quelle offre un meilleur bilan de liaison mais au détriment de l'encombrement spectrale. Elle utilise une modulation à phase continue qui permet de limité le spectre. Ce n'est pas le cas pour le RTTY  qui n'est pas à phase continue.


Il y a continuité de phase lorsque l'on pase de F1 à F2

Il est possible d'avoir plusieurs état en multipliant le nombre de fréquence

Si nous utilisons 8 frequences  dans l'exemple ci-dessous le débit ser multiplier par 3 mais nous occuperons 8 fois la bande puisqu'il y aura 8 fréquence

Fréquence Code
F1 000
F2 001
F3 010
F4 011
F5 100
F6 101
F7 110
F8 111

Les performances sont meiileures avec le nombre de fréquence


Plusieurs mode utilise cette forme d'onde en utilsant de 4 à 64 fréquences

Nous pouvons calculer un C/N  pour un débit symbole de 1 baud avec 64 fréquence  soit 6 bits par symbole et pour une probabilité d'erreur de 110-2

C/N= 1.8 * 10 LOG(6/2500)= -24.4 dB on commence à atteindre des valeurs vertigineuses

 autre cas mais comparable au debit BPSK31  31 bit par seconde soit en baud 5.17 baud

C/N=1.8*10 LOG(31/2500)= -17.2 dB soit un gain de pres de 3 dB pour la même vitesse mais la bande occupée sera de 500 Hz environ

 

DSSS (Direct Sequence Spread Spectrum)

C'est une modulation par etalement de spectre à séquence directe  pas utilisé dans le monde radioamateur Mais est utilisé dans les reseaux Wi Fi. a comme propriété d'ameliorer le bilan de liaison  lorsque le canal de propagation est perturbé et de pouvoir faire cohabiter plusieurs liaison sur le même canal. Pour cela on combine un signal pseudo aléatoire en bande de base  de débit plus élevé avec le signal utile . Cela consiste à étaler notre signal . pricipal inconveniant encombrement spectrale élévé et non autorisé par la  FCC (service qui s'occupe de la reglementation des fréquences). Mode non autorisé pour la HF

OFDM

C'est une modulation qui utilise plusieurs sous porteuse  ( 1024 pour la TNT) c'est comme si on utilisait plusieurs émetteur en parallele  Ce mode est utilisé pour améliorer les conditions de transmiisions en présence de canal perturbé. Cette diminution de débit par porteuse diminue les interférences intersymboles.

Exemple:

 Ce mode est utilisé  dans le monde radio amateur pour le DRM ainsi STTVHD  qui demande de grand débit  > 10 kBit/S et devient tres simple d'application compte tenu des moyen de calcul que peuvent offrir les ordinateurs personnels

FHSS ( Frequency Hopping Spread Spectrum)

C'est une modulation par étalement par saut de fréquence le mode ROS  utilise ce principe de transmission par saut de fréquence  c'est ç dire que le signla porteuse change de fréquence avec une séquence pseudo aléatoire. Cette porteuse peut être modulée (MDA,  MDP , MAQ, OFDM, ..) . Les avantages sont d'avoir plusieurs liaison dans la même bande canal et d'ameliorer notablement la qualité de signal dans un canal de propagation perturbé.

UWB

C'est une modulation par étalement de spectre par impulsion de courte durée non utilisé dans le monde radio amateur. C'est un mode utilisé pour transmetre du haut débit jusqu'a 1 Gbits sur de courte distance. Sera probablement utilisé en domotique . Attention au brouillage pour les bande radio amateurs. La FCC autorise  l'emission d'emission UWB  dans la bande 3.1GHz à 10.6GHz) et avec des contraintes sur la puissance d'emission

Marconi ( 1894 1896) à réalisée les premières  transmissions radio par émission d'impulsions tres brèves

1973 le premier système de télécommunications par UWB

Le Mode CW est cousin un de cette forme d'onde et il est possible de l'associer avec d'autres modulation

Débit Symbole

La vitesse de modulation ou débit s'exprime en bauds pour le débit symbole et est égale à l'inverse de la duré d'un symbole c'est ce parametre qui défini la bande passante minimum qui permet de garantir la meilleur qualité de signal

 D=1/Tsymbole   s'exprime en Baud

Débit Bit

Deux définitions  sont souvents indiquées débit brut ( débit que transmet la voie radio ) et débit net ( debit qui est disponible apres avoir enlevés les bits coorespondant au code correcteur dans le cas ou il est présent) ainsi que les bits de synchronisation . Le débit NET peut être jusqu'a deux fois plus faible que le débit brut. Au dela cela ne présente pas un gain significatif

 

NYQUIST (ou bande de Nyquist)

le théorème de Nyquist-Shannon nommé d'après Harry Nyquist et Claude Shannon, énonce que la fréquence d'échantillonnage doit être égale ou supérieure au double de la fréquence maximale contenue dans ce signal, afin de convertir ce signal d'une forme continue à une forme discrète (discontinue dans le temps). Ce théorème est à la base de la conversion analogique-numérique des signaux. D'apres ce thèoreme en en deduit que la bande passante minimum sera égal au debit /2

Gray

Le code de Gray appelé aussi binaire réfléchi est un type de codage binaire permettant de ne modifier qu'un bit a la fois quand le nombre est augmenter d'une unité voir le tableau. Si l'on restait au code initial  en présence de bruit lorsque le nombre serait modifié d'une unité il y aurait plusieurs erreures.

Codage décimal Codage binaire naturel Codage de Gray
0 0000 0000
1 0001 0001
2 0010 0011
3 0011 0010
4 0100 0110
5 0101 0111
6 0110 0101
7 0111 0100

Viterbi

L'algorithme de Viterbi, d'Andrew Viterbi, permet de corriger, dans une certaine mesure, les erreurs survenues lors d'une transmission à travers un canal bruité.

Son utilisation s'appuie sur la connaissance du canal bruité, c'est-à-dire la probabilité qu'une information ait été modifiée en une autre, et permet de simplifier radicalement la complexité de la recherche du message d'origine le plus probable. D'exponentielle, cette complexité devient linéaire.

Cet algorithme a pour but de trouver la séquence d'états la plus probable ayant produit la séquence mesurée.

oit un message m diffusé à travers un canal bruité connu (par exemple, qui supprime tous les accents d'un texte) et le message o observé en sortie du canal.

Pour retrouver le message d'origine, on cherche, à partir de o le message le plus probable. La méthode brute consiste à tester, pour chaque lettre de o la lettre la plus probable dans m en émettant l'hypothèse que le canal bruité n'a pas ajouté ni supprimé d'information.

On obtient un arbre de taille importante, si n est la taille du message et a le nombre de modifications possibles pour chaque unité (chaque lettre par exemple), la complexité du traitement est de an (ce qui rend le problème incalculable pour de grandes quantités de données).

L'algorithme de Viterbi propose de simplifier l'arbre au fur et à mesure de sa construction. En effet, lors de son déroulement on se retrouve rapidement avec des branches proposant les mêmes substitutions, mais avec des probabilités différentes : il n'est pas nécessaire de dérouler celles de plus faible probabilité puisqu'elles ne peuvent plus être candidates pour décrire le message le plus probable. Ce principe simple est connu sous le nom de programmation dynamique.

De manière plus générale, l'algorithme de Viterbi est utilisé dans les cas où le processus sous-jacent est modélisable comme une chaîne de Markov discrète à états finis. Le problème est alors, étant donné une séquence d'observation z, de trouver la séquence d'états x pour laquelle la probabilité a posteriori P(x | z) est maximale. L'algorithme de Viterbi donne la solution de ce problème d'estimation par maximum a posteriori.

 

Entrelacement

L’entrelacement consiste à permuter une séquence de bits de manière à ce que deux symboles proches à l’origine soient le plus éloignés possibles l’un de l’autre. Cela permet en particulier de transformer une erreur portant sur des bits regroupés en une erreur répartie sur l’ensemble de la séquence. On cherche également, en particulier pour les turbo-codes, à réaliser une permutation aussi « chaotique » que possible. Aucune règle n’existe encore ici. Le tout est de trouver l’entrelaceur qui donnera les meilleurs résultats expérimentaux !

Les transmissions radio subissement des alterations liées aux bruit thermiques parasites  fading. Pour limiter les effets des moyens de corrections sont des fois intégrer  c'est le cas des modulation ( WSPR , QPSK31, ROS, JT65, ...).

Ces moyens de corrections sont des codes correcteurs d'erreur ainsi que de l'entrelacement.. Cela permet en particulier de transformer une erreur portant sur des bits regroupés en une erreur répartie sur l’ensemble de la séquence.

Normal 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Entrelacée 5 1 8 2 10 7 9 3 6 4

Sens des données --->

 

Il est plus facile de corriger les erreures isolées  lorsque que vous avez 3 erreures succéssives elles seront transformées en erreures  isolées. Les codes correcteurs d'erreur sont tres efficace sur les erreures isolées a condition qu'il y ai une certaine distance entre les erreures

Code correcteur d'erreur

Le code correcteur d'erreur consiste a rajouter une redondance  dans le message envoyé

L’information à transmettre en binaire :

00 01 10 11 on va ajouter un code
00 000 01 110 10 011 11 101

Cela creer de la redodance sur le signal et nous seront capable de corriger certaines erreure

Les mots de codes sont de longueur 5 et il existe 4 mots différents

L'information est codée sur  bits k=2

La redondance r est de 3 bits pour obtenir des mots de longueur n=5

la valeur R=k/n est appelée le taux du code Dans notre exemple R=2/5

Code correcteur reed salomon

Ce codage est plus efficace que le code précedent.  et qui est utilisé dans la  plus part des formes d'onde numérique utilisées dans le monde amateur

Les codes de Reed Salomom sont des codes de détection et de correction des erreurs. Se sont des codes particuliers des codes BCH. Les messages sont divisés en blocs dont on a ajouté des informations redondantes à chaque bloc permettant ainsi de diminuer la possibilité de retransmission. La longueur des blocs dépend de la capacité du codeur. Le décodeur traite chaque bloc et corrige les éventuelles erreurs. A la fin de ce traitement, les données originelles seront restaurées.

Ces codes ont une propriété importante, ils sont linéaires et font partie des codes BCH. Le codeur prend k symboles de donnée (chaque symbole contenant s bits) et calcule les informations de contrôle pour construire n symboles, ce qui donne n-k symboles de contrôle. Le décodeur peut corriger au maximum t symboles, ou 2t=n-k. Le diagramme ci-dessous montre une trame constituée avec le codeur Reed – Solomon :

Le diagramme ci-dessous montre une trame constituée avec le codeur Reed – Solomon :

La longueur maximale d’un code de Reed – Solomon est définie comme :

n = k+2t = 2s - 1

Avec :

La distance minimale d’un code Reed – Solomon est :

dmin =  2t + 1

Autre propriété des codes Reed – Salomon, ils sont cycliques, c'est-à-dire, que chaque mot-code décalé engendre un autre mot-code. Tous les codes cycliques peuvent être réduits en gardant la même capacité d’erreur, mais le nouveau code formé n’est alors pas cyclique.

 De plus, les codes de Reed – Solomon sont des codes non-binaires. Les codes sont représentés sur des « champs de Galois » de  GF(2m) et non pas sur des champs de GF (2) . Les symboles sont définis comme les coefficients du polynôme et le degré de x indique l’ordre. Ainsi, le symbole avec l’ordre le plus élevé est reçu/envoyé en premier et le dernier symbole reçu/envoyé est celui dont l’ordre est moindre.

Exemple:

Prenons le polynôme suivant :a2 x2+ a3 x + a6

Le premier coefficient entrant ou sortant du codeur/décodeur sera α , suivi de  α3 puis α6

Prenons un code de Reed – Solomon RS(15, 9), que l’on utilisera par la suite pour tous les autres exemples. L’objectif est de découvrir combien de bits sont utilisés pour chaque symbole et combien d’erreurs peut-on corriger.

RS(n,k)=RS(15,9) : n indiquant la longueur totale d’un bloc de Reed – Solomon, 15 symboles dans ce cas et k indique la longueur du bloc d’information, 9 symboles dans cet exemple.
 La capacité de correction des erreurs du système est:

2t = n-k =  15 - 9 = 6

Donc :

t =(n-k)/2 = 3

Ce code permettra de corriger 3 symboles, Le nombre de bits s par symbole est :

n=2s-1 = 4

Le nombre de bits utilisés pour coder les symboles est donc de 4

Turbo Code

Les turbo-codes ont été inventés en 1991, et présentés à la communauté scientifique en 1993, par une équipe de l’Ecole Nationale Supérieure des Télécommunications de Brest dirigée par Claude Berrou et Alain Glavieux. Les spécialistes des codes correcteurs d’erreurs ont tout d’abord accueilli cette invention avec beaucoup de scepticisme, du fait des extraordinaires performances annoncées. Cependant, d’autres équipes, dans le monde entier, sont parvenues peu après aux mêmes résultats, ce qui a contribué au développement des turbo-codes. Ils ont été adoptés par toutes les agences spatiales mondiales, et seront utilisés dans la transmission des données du nouveau standard de téléphonie mobile.

Le principe des turbo-codes est l’utilisation conjointe de deux codeurs convolutifs récursifs, non pas en série, comme cela était déjà fait depuis de nombreuses années, mais en parallèle . L’entrelaceur permet ainsi de coder avec le même codeur deux séquences d’autant plus différentes que l’entrelacement sera chaotique. On constate sur le schéma représenté que le taux de codage R des turbo-codes est de 1/3 : trois bits de sortie pour un bit d’entrée. On peut le ramener à 1/ 2 par un poinçonnage qui consiste à ne garder à tout instant que l’un des bits Y1 ou Y2. Les turbo-codes peuvent ainsi être comparés aux codes convolutifs classiques, mais cette opération complexifie encore le décodage.

 

Le TEB est nettement amélioré avec les turbo code ( pas encore utilisé dans le domaine amateur) le gain de possible est de plusieurs dB par rapport aux codes correcteur traditionnels

Distorsion intersymbole

Comme nous l'avons vue dans la partie canal de propagation lorsqu'il y a plusieurs rayons de propagation arrivant avec des retard important le même symbole peut être reçu sur le symbole suivant. Ce phénomène existe également dans les filtres principalement les filtres à quartz utilisé sur les transceivers

Les solutions qui permettent de limiter ces phénomènes

Distorsion inter symbole provenant du canal de propagation

Diversité d'espace

Solution qui n'est pas utilisée  dans le monde radio amatteur pour le moment.  Consiste a recevoir deux signaux provenant de deux chaines de réception et deux antennnes ( les antennes étant séparée de lamda/2 au moins). Il suffit de commuter sur la chaine recevant le signal le plus élévé. Si vous avez deux antennes faites le test  en commutant d'une antenne sur l'autre et vous verrez que ce n'est pas toujours la même antenne qui recoit le mieux.

Plusieurs utilisations sont possible.

Demodulation

Il existe deux formes principales de démodulation

La démodulation synchrone utilise une porteuse en local qui est synchronisée en phase avec la porteuse ou pseudo porteuse du  signal émission ( pseudo porteuse pour la SSB)

La démodulation d'envellope utilise la porteuse du signal  reçu pour  démodulé dans ce cas lorsque les signaux sont tres faibles le signal de référence est bruité et donc il y a une dégration du rapport signal sur bruit c'est le cas du RTTY , AM, ...
La démodulation d'envellope est souvent obligatoire pour certaine forme d'onde  RTTY CW. En AM on peut réaliser une démodulation synchrone. beaucoup de modulation FSK ne permettent pas de pouvoir utiliser une démodulation synchrone

 

 

 kHz)